NOTA! Questo sito utilizza i cookie e tecnologie simili.

Se non si modificano le impostazioni del browser, l'utente accetta. Per saperne di piu'

Approvo

Cosa sono i cookie

mediciinafrica.it utilizza i cookie per rendere i propri servizi semplici e efficienti per l’utenza che ne visiona le pagine. Un "cookie" e' un file di testo che viene salvato sul vostro computer o periferiche mobili da una pagina web, che contiene quantità minime di informazioni nei dispositivi in uso. Vi sono vari tipi di cookie, alcuni per rendere più efficace l’uso del Sito, altri per abilitare determinate funzionalità.I "cookies" non possono essere utilizzati per inoculare virus nel vostro computer.

Esistono due tipi di cookie. Il primo tipo salva un file sul tuo computer per un lungo periodo di tempo e può rimanere sul tuo computer dopo lo spegnimento. Questi cookie possono essere utilizzati, per esempio, per comunicare a un visitatore quali informazioni del sito sono state aggiornate dalla sua ultima visita al sito. Il secondo tipo di cookie è detto "cookie di sessione". Durante la visita a un sito i cookie di sessione vengono memorizzati temporaneamente nella memoria del tuo computer, ad esempio per tenere traccia della lingua prescelta nel sito. I cookie di sessione non vengono salvati per un lungo periodo di tempo sul tuo computer, ma scompaiono quando chiudi il browser Web o dopo un breve periodo

 

mediciinafrica utilizza esclusivamente cookie “tecnici”, quali i cookie di navigazione o sessione, quelli di funzionalità e quelli analitici. Nello specifico:

 

- Cookie di navigazione o sessione

Specificatamente, vengono utilizzati cookie di navigazione o sessione , diretti a garantire la normale navigazione e fruizione del sito web, e quindi finalizzati a rendere funzionale ed ottimizzare la stessa navigazione all’interno del sito. 

 

- Mappa

mediciinafrica utilizza lo strumento di Google, Google Maps, per farti vedere dove siamo: puoi leggere ulteriori dettagli QUI.

 

- Cookie analitici

Infine, sono presenti cookie  analytics, attraverso il servizio Google analytics per raccogliere informazioni, in forma aggregata ed anonima, sul numero degli utenti e su come gli utenti visitano il sito. I dati acquisiti tramite Google analytics potranno essere utilizzati anche da Google, secondo i termini di servizio predisposti dalla stesso. Puoi leggere ulteriori informazioni QUI

 

Installazione /disinstallazione cookie. Opzioni del browser

Puoi evitare la registrazione dei cookies sul tuo dispositivo configurando il browser usato per la navigazione: se utilizzi il Sito senza cambiare le impostazioni del browser, si presuppone che intendi ricevere tutti i cookies usati dal Sito e fruire di tutte le funzionalità.

Con la maggior parte dei browser Internet è possibile impostare il browser per bloccare i cookie, eliminarli dal disco rigido del proprio computer o segnalare all'utente che una pagina Web contiene dei cookie prima che il cookie venga salvato. Per maggiori informazioni su queste funzioni, consultare le istruzioni o la guida in linea del proprio browser. Alcune delle nostre pagine Web potrebbero non funzionare correttamente senza l'uso dei cookie.
Qui sotto la procedura per i principali browser:

 

 

REPUBLIQUE DU CONGO Projet Salissa Mwana RAPPORT SUR LE COURS DE FORMATION SUR LA GESTION DU PEV 30 MARS 2011

Introduction

Dans le cadre de la collaboration du Ministère de la Santé et de la Population (MSP), de la République du Congo avec le Projet Salissa Mwana (dorénavant Projet), s’est déroulé un Cours de formation professionnelle, pendant le mois de Mars 2011, a partir de Lundi 5 jusqu’au Samedi 26. Ce cours a pris lieu dans les trois villes de Pointe Noire, Dolisie et Oyo. Un total de 57 participants ont attendus le cours, partagés en trois sessions, respectivement de 27 (Pointe Noire), 18 (Dolisie) et 12 (Oyo) participants. Des changements d’organigramme ayant eu lieu au MSP (Ministre et Médecin Chef du PEV), ont convaincu les responsables à limiter le cours de formation aux cadres de niveau régionale (DDS et CSS) dans les Départements supportés par le Projet, c’est-a-dire Kouilou (K), Niari (N), Cuvette (C) et à ne pas étendre le cours au niveau central, comme initialement prévu. On a décidé de étendre la formation aussi au personnel du Département de Pointe Noire (PNR). Cependant tous les organisateurs du cours ont retenu de garder comme appropriés les objectifs, la méthodologie et la répartition des contenus en cinq jours de travail selon l’Agenda ci-annexée (Annexe 1).

La formation du personnel sur la gestion du PEV a comme but de contribuer à la réalisation de l’objectif général du Plan de Développement Sanitaire (PNDS) 2007-2011, qui vise à améliorer l’état de santé de la population en général et en particulier de la femme et de l’enfant, par le renforcement du système de santé et ses objectifs spécifiques. Cette formation s’inscrit particulièrement bien dans les axes stratégiques du PPAC 2007-2011 du PEV, Congo et dans les 4 axes stratégiques de la «GIVS, la vaccination dans le monde : vision et stratégie 2006-2015 », élaborée par l’OMS et UNICEF, ici a suivre :
I. Protéger davantage de personnes dans un monde qui change ;
II. Adopter de nouveaux vaccins et de nouvelles technologies ;
III. Intégrer la vaccination, les interventions apparentées et la surveillance au sein des systèmes de santé ;
IV. Vacciner dans un monde interdépendant.

Ce cours de formation a été élaboré par l’ONLUS Italienne « Medici in Africa », avec le support de ENI Foundation et la consultation de cadres dirigeants du Projet et du MSP. Les objectifs et les contenus du cours ont été discutées et définis entre les quatre formateurs, trois de « Medici in Africa »: Prof. Sergio Adamoli, Dr Annalisa Renzoni, Dr Bruno Piotti, le quatrième du MSP, Dr. Edouard Ndinga et le responsable du Projet, Dr. Eugenio Malfatti. Ici, on les résumes de la manière suivante :

 

Objectif général

Renforcement des capacités des managers et du personnel cadre du PEV dans le pays aux trois niveaux de planification et de mise en œuvre du programme : central, départemental et de circonscription socio-sanitaire (CSS).

Objectifs spécifiques aux trois niveaux
1. améliorer les capacités managériales liées à la gestion du service de vaccination
2. améliorer la communication et le plaidoyer avec la population
3. améliorer l’utilisation des données pour l’action et la bonne gestion du programme

Méthodologie

La formation s’est déroulée selon une façon interactive dans la quelle a été privilégié le travail en équipe, la discussion entre les participants, la restitution en plénière et l’aspect pratique de la gestion du programme, avec un accent particulier sur la résolutions des problèmes et la gestion des ressources. De manière complémentaire à cela il y a eu des exposés/présentations par diapositive, des synthèses et des lectures individuelles.

Thèmes

Les contenus traités et les objectifs de apprentissage ont étés les suivants :
1. La résolution des problèmes avec l’objectif de rendre les participants capables de identifier les problèmes et ses causes (introduction au concept de l’arbre des problèmes), de faire une analyse de la situation avec points forts, points faibles, opportunités et menaces (FFOM /SWOT), de proposer des solutions appropriées et de transformer un risque en opportunité (risk-management) ;
2. La planification de qualité avec l’ objectif de rendre les participants capables de faire une bonne analyse de la situation, faire une correcte identification des objectifs SMART, stratégies, activités, indicateurs, et de maîtriser le concept de l’élaboration d’un plan opérationnel de qualité, la qualité dans le PEV ;
3. Le leadership et le gestionnaire avec l’ objectif d’ être capables de connaître les caractéristiques d’un bon leader, de conduire une réunion productive, de conduire un’ équipe et de travailler en équipe;
4. La supervision formative, suivi et évaluation, surveillance et données de qualité avec l’objectif d’ être capable de planifier et conduire une supervision selon les standards de qualité, connaître la différence entre supervision classique et supervision formative, organiser et rapporter des données de la surveillance à tous les niveaux, suivre et évaluer les activités et prendre des décisions et bien utiliser les indicateurs dans le suivi d’un plan;
5. La participation communautaire, la communication et plaidoyer avec l’objectif d’ être capable de identifier les problèmes liés à la communauté, de communiquer et de établir de liens plus effective avec elle, de connaître le rôle du COSA et de savoir l’ utiliser, d’être capable de susciter l’adhésion de la communauté dans les activités du PEV et de mobiliser les ressources locales.

 

Le matériel didactique

Pour les exposés de introduction et de synthèse de chaque séance, les formateurs ont élaborés des diapositives ou des textes sur la base de plusieurs sources de littérature actualisée. A la fin de chaque exposé il ya une liste de références détaillées. La source principale est basée sur le modules du « Cours de formation en gestion de cadres du PEV-Niveau Intermédiaire » publié par le siège de l’OMS-AFRO en Mars 2004. Une sélection de 11 Modules (Numéro 1-5,8, 10, 20-21, 23, plus Surveillance efficace-2001) sur le total de 24, ont étés distribués aux responsables de DDS et CSS. Tous les participants ont reçus 1 copie de toutes les exposés présentés pendant le cinq jours. A la fin de chaque session, nombreux participants et tous les médecins de ENI Foundation ont demandés et reçus une copie électronique sur clé de l’ensemble du matériel didactique, Agenda, photos prises et produits élaborés pendant les 7 ateliers, voir Annexe 2.
Les ateliers
Ils ont étés organisés pour permettre la plus ample participation active de formants. Deux exemples entre le total de 7 :
-- Premier Jour, les participants partagées en 2 groupes de travail doivent : 1- Analyser le POA 2010 faisant le bilan des résultats atteints et non atteints, l’ identification des problèmes et l’analyse de ses causes, appliquant si est nécessaire la technique de Points Forts, Faiblesses, Opportunités et Menaces (FFOM). 2- Proposer des solutions aux problèmes identifiés, suivant l’abordage de Résolution de Problèmes.
-- Troisième Jour, les participants partagés en 2 groupes doivent simuler la situation suivante : Le leadership et l’ analogie avec le football: -Sur l‘ entraîneur: Formation, Expérience, Condition physique, Relation interpersonnelle avec l‘ équipe, Capacité communicative; - Fonctions d'un entraineur dans une équipe, - Attitude de l'entraineur dans le vestiaire ,- Attitude de l'entraineur dans le banc de touche, - Quelles doivent être les relations entre le joueurs et quoi doit être la chose que doit les lier.

Attente et composition des participants

Chacune de trois sessions de formation a commencé avec la collecte des attentes des participants sur leur besoins aperçus de formation. Les attentes de PNR et de la C indiquent que les thèmes attendus par les participants se mêlent bien avec les thèmes proposés par le cours, voir la liste des sujets des attentes dans l’ Annexe 3. Au contraire la séance sur l’attente du Département de N a été compromise à cause de la distribution anticipée de l’Agenda de travail et n’a pas été considérée comme un ‘indication valide de l’orientement initiale. Avant la clôture du cours en chaque localité, les formateurs ont demandé aux participants de faire une comparaison entre la liste initiale des attentes et les connaissances acquises et les ateliers effectués. Le bilan a montré que on a satisfait la majorité des attentes, spécialement celles regardantes les sujets plus voisins à la gestion : par exemple l’identification des problèmes, la planification, la gestion des 5 composantes opérationnelles du programme, le traitement des données, les cas de maladie, les données de qualité, la retro-information et les nombreuses demandes sur la communication et l’amélioration de liens avec la communauté. Les sujets que n’ont pas étés développés et satisfaits ont étés ceux plus techniques, liés à l’approvisionnement, la mise à disposition, le maintien de vaccins et de la chaîne de froid. Cette réponse positive des participants en relation avec les propres attentes à été confirmé par les test de satisfaction ( voir en bas).

Un regard sur la composition des participants nous donne quelques éléments en plus pour l’analyse des résultats. La composition des participants, voir Annexe 4, a variée dans les trois sessions et localités de la suivante manière:
(A) A Pointe Noire les 27 participants étaient partagés entre 11 fonctionnaires publiques de Pointe Noire (PN) et 14 du Département de Kouilou (K), plus 2 Médecins de ENI Foundation. Les Directeurs respectivement de 2 DDS participaient à plusieurs séances de chaque jour, autrement les Médecins Chefs de 4 CSS de PNR et de 2 CSS de K attendaient toutes les séances. Les autres fonctionnaires étaient superviseurs du PEV et de la surveillance à niveau de DDS ou de CSS et responsables des actions sanitaires. La présence d’un total de 8 médecins influençaient les travaux de groupe et les demandes pendant la restitutions en plénière vers des sujets managériales.
(B) A Dolisie les 18 participants étaient partagés entre 16 fonctionnaires publiques de la DDS de Niari (N) et de 3 CSS, plus 1 Médecin de ENI Foundation. Le Directeur de la DDS était en mission de service à Brazzaville. Le Chef du Secteur Opérationnel le substituait et avec les autres fonctionnaires : un Chef de la Planification et de la Communication à la DDS, 2 Chefs de CSS (Kibangou, Mossendjo) et 1 Chef de Actions sanitaires (CSS de Dolisie), superviseurs du PEV, 3 logisticiens PEV, attendaient toutes les séances. Généralement la discussion et les demandes adhéraient très bien aux sujets proposés, mais la conduction des ateliers a pris un peu plus de temps si comparée aux autres 2 localités.
(C) A Oyo les 12 participants étaient partagés entre 11 fonctionnaires publiques de la DDS de la Cuvette (C) et de 3 CSS tout récemment établis (Mossaka-Loukolela, Alima, Owando) et 1 médecin de ENI Foundation. Le Médecin Directeur de la DDS et les autres 5 médecins ont attendus toutes les séances. Ici, de la même manière que à Pointe Noire, leur présence a influencée positivement les travaux. Les autres fonctionnaires étaient 4 superviseurs PEV (DDS et 3 CSS), un responsable pour la Communication et un responsable du secteur opérationnel de la DDS.

Résultats

Compte tenu de la nature des thèmes et des objectifs du cours les formateurs n’ont pas atteints la mesure du degré de apprentissage, administrant un questionnaire au début contre le même questionnaire à la fin des 3 sessions. Un cours visé à la formation de capacité gestionnaire des programmes et des services, basé sur une méthodologie participative avec plusieurs ateliers, obligerait les formateurs à évaluer les résultats pendant un certain temps. C'est-à-dire les effets de la formation sur les services peuvent être mesurés plutôt à travers l’ observation sur le terrain et l’évaluation de la qualité de soins et du programme après quelque temps. Comme autre possibilité, pour pouvoir indirectement apprécier l’impact du cours, on a opté pour soumettre aux participants à la fin du cinquième jour un test de satisfaction de type Likert, basé sur deux tableaux, le premier focalisé sur les ateliers, les exposés et les synthèses de chaque jour (17 questions partagées en 4 colonnes), le deuxième sur la logistique, le matériel d’étude, les pauses café, déjeuner et la ponctualité, et quelques lignes pour permettre l’expression de suggestions pour améliorer le cours dans le futur, voir Annexe 5.

Analyse du test de satisfaction

À la fin de la formation les participants ont été invités à répondre à un questionnaire, le soi-disant « test de satisfaction », consistant en 17 questions, chaque afférent à un thème spécifique qui a été traité pendant la formation même. A les questions les participants ont répondu en évaluant quatre aspects: la validité (contenu), la cohérence du thème traité avec propres attentes (thème attendu), la gestion didactique (facilitation) et enfin la vivacité du débat (participation). L’évaluation a été exprimé avec une ponctuation de 0 jusque à un maximum de 4, selon l’échelle :

tab2 1

Pas toutes les réponses ont été données  selon cette échelle et nous sommes été contraints à interpréter parfois l‘intention du participant, par exemple  la réponse claire   et très claire  a été lu comme 4 ( dans la même fiche il y a la réponse soit très bien soit  bien), et aussi nous avons utilisé un valeur moyenne   quand le participant à omis la réponse. Malgré ça nous sommes été obligé à éliminer deux fiches ( les deux de la formation réalisée en Pointe Noire) pour la total impossibilité à interpréter le pensé du participant.  

Nous disposons  alors de 23 questionnaires provenant de Pointe Noire, 18 de Dolisie et 12 de Oyo avec un total de 53. Ces questionnaires sont disponibles dans le siège de ENI Foundation. Dans l’ Annexe 6, les trois tableaux où sont rapportés les résultats du test respectivement de PNR, N et de C. A suivre le Tableau 1: sommaire des 3 sessions sur les quatre aspects évalués:

tab2 2

L’évaluation moyenne a été positive, avec valeur entre 3 à 3.5 sur 4. Les participants ont jugé plus sévèrement ça propre participation que l’apport donnée par les facilitateurs. Une analyse plus profonde a montré que les participants n’ont pas reconnu toujours ses attentes initiales dans les thèmes traités. Ça c’est passé surtout à PNR-K et, d’une façon moins évidente, à N et à C, où les attentes et les thèmes traités presque coïncidaient.

Dans le Tableau 2: on reporte l’évaluation par chaque séance et par chaque activité.

tab2

Les thèmes traités et la facilitation ont été plus appréciés à Oyo, où l’évaluation s’approche à la ponctuation maxime de 4. Moins “chaud”, mais toujours positive, a été l’appréciation du personnel de PN-K et de N. En effet la formation a été complètement ciblée sur les thèmes de la gestion et le niveau plus haut de la qualification professionnelle des participants de Oyo, de la quelle déjà nous avons parlé, a surement pesée sur les réponses.

Recommandations

Presque la totalité des participants ont données des suggestions pendant le test de satisfaction de la forme suivante :
La large majorité de répondants a demandé de donner une continuité a ce type de formation professionnelle, d’une façon uniforme dans toutes les 3 sessions (18/25 à PNR-K, 12/18 à N, 11/12 à C). Ces personnes ont suggéré de répéter le cours avec la même méthodologie participative, mais avec des contenus encore focalisés sur la gestion du programme et de services dans un court délai.
Un nombre de personnes réduit a suggéré de étendre le cours avec la même méthodologie et les mêmes contenus aux autres Départements du pays.
Quelques personnes à PN-K et à N ont demandé de garantir une continuité à ce cours en le répétant, avec la même méthodologie et peu de variations de contenu, au personnel de niveau CSI.
Autres répondants ont suggérés comment mieux distribuer les matériels d’étude et améliorer l’Agenda de travail. On n’a pas fait une analyse complète des suggestions visant l’amélioration des pauses café et déjeuner, la ponctualité (plutôt élevée dans toutes les 3 sessions) et la logistique, parce que il n’y avait pas consistance de ponctuation entre les répondants.

Compte tenu de l’ensemble de résultats et de suggestions reçus de coté de participants, les formateurs suggèrent le suivant :
1. Le cours a démontré de bien épouser un fort besoin de vision, de orientation générale et de planification de qualité sur la gestion du PEV. La routine et les techniques de mise en œuvre ne sont pas perçus comme suffisantes pour surmonter les difficultés vers l’augmentation des couvertures vaccinales et le renforcement des liens avec les communautés ;
2. Les participants ont apprécié largement les contenus du cours notamment parce que, comme a dit un des participants dans la session de Oyo, « ont reçu notions et concepts pour ‘savoir mieux faire’ mais aussi pour ‘savoir mieux être’ ». Cela veux dire que la demande pour être formés à mieux gérer les ressources, s’ accompagne à la demande de améliorer les capacités relationnelles avec le personnel, la capacité de mener un groupe vers des objectifs et la capacité de bien travailler en équipe. L’amélioration des capacités relationnelles est aperçue comme stratégique et important aussi vers les bénéficiaires (enfants et femmes enceintes) et leur droits et vers la communauté et ses formes organisatrices, telles que le COSA.
3. Pour le futur, les facilitateurs souhaitent de pouvoir encore former les même personnel cible du Projet, dans les 4 Départements visés, ou ce personnel plus le personnel du niveau central qui n’a pas été atteint jusqu’au présent. Les contenus d’un cours futur peuvent être ici seulement ébauchés de la manière suivante :
a. Il est important continuer l’abordage de formation focalisé sur les principes et la pratique de bonne gestion, en présentant les bases pour se transformer dans un gestionnaire visionnaire et pour améliorer sa propre capacité de travail de équipe et ouverture aux changements.
b. Il est important fournir aux participants des exemples très concrets de activités de qualité. Pourtant il est important envisager des produire pendant les séances du cours un plan opérationnel annuel complet tiré d’un modèle idéal, mais adapté dans les détails pour chaque Département.
c. Il est important détailler les taches et les étapes d’une supervision formative de qualité, notamment pour l’amélioration de toutes les séances de vaccination. Pas seulement une grille, pour la quelle plusieurs exemples existent déjà dans le pays, mais aussi un guide, adapté des brochures ou modules existantes, capable de donner une série de orientations techniques et de indiquer attitudes à suivre pendant les visites.
d. Il est important former le personnel pour les préparer à la formation des membres du COSA sur ses taches et son rôle dans la communauté et vers le CSI de référence (Statut édité en 1992). Pourtant, il serait utile pour atteindre un abordage uniforme, élaborer un module de formation standard à utiliser dans les différentes aires de santé.

Les auteurs de ce Rapport sont les formateurs de l’ONLUS italienne « Medici in Africa » :

Prof. Sergio Adamoli

 

Dr. Bruno Piotti

 

Dr. Annalisa Renzoni

 

I racconti di viaggio

Medici in Africa Onlus

  • Mobile: 349 81 24 324 Fisso: 0108495427
  • mediciinafrica@unige.it
  • Via G Maggio 4/6, Genova
  • Orari di segreteria 09.45-13.45

 

Termini e condizioni di utilizzo del sito

Trattamento dei dati personali

Seguici su Facebook

Mappa

© 2017 Medici in Africa. Codice Fiscale 95111200101. All Rights Reserved.

Search